Voilà un ouvrage à lire. Paraît-il préféré d'Agatha Christie. Ce livre écrit il y a presque 100 ans est troublant. C'est un thriller à rebondissement narré avec beaucoup de précision par l'auteur. Quant au "méchant", il développe des théories qui, juxtaposées aux évènements financiers de l'été dernier, donnent froid dans le dos. La manipulation de l'humanité est peut être réelle et à force de ne plus rien contrôler, peut être ne prenons nous pas conscience qu'il y a un pilote "occulte" à tout cela. Mais au fait qui est-il et où peut on le trouver ? Un livre où réalité et fiction n'ont pas de frontière. On peut en débattre ici non ?samedi 23 mai 2009
ET SI LA CRISE ETAIT LE COMPLOT D'UNE FORCE OCCULTE ?
Voilà un ouvrage à lire. Paraît-il préféré d'Agatha Christie. Ce livre écrit il y a presque 100 ans est troublant. C'est un thriller à rebondissement narré avec beaucoup de précision par l'auteur. Quant au "méchant", il développe des théories qui, juxtaposées aux évènements financiers de l'été dernier, donnent froid dans le dos. La manipulation de l'humanité est peut être réelle et à force de ne plus rien contrôler, peut être ne prenons nous pas conscience qu'il y a un pilote "occulte" à tout cela. Mais au fait qui est-il et où peut on le trouver ? Un livre où réalité et fiction n'ont pas de frontière. On peut en débattre ici non ?samedi 9 mai 2009
SUR LES HAUTEURS DE LUTECE
A 7h30, Paris est vraiment désertique ce matin. Parvenu à Notre Dame, je me dirige vers les hauteurs de la capitale : Buttes de Chaumont et Belleville. Montées et petites rues pavées se succèdent longeant des immeubles fatigués. Ici et là, des gens traversant furtivement pour la plupart serrant avec une certaine ferveur des baguettes de pain, répandant une odeur de pain chaud se mêlant aux effluves des bennes à ordures des éboueurs croisés sur le chemin.
Parfois les montées nécessitent de réels efforts mais au bout le spectacle est assez fabuleux. Les toits de Paris sont un immense océan à perte de vue.
vendredi 8 mai 2009
QUAIS GRIS DE PARIS
Il fait gris et je glisse sur les pavés gris du Quai d'Anjou. Les eaux grises de la Seine lèchent les pierres épreuses des quais déserts. Tout est silencieux et je profite de ce vendredi férié pour surprendre la ville soudain muette. Ici et là surgissent des groupes colorés consultant des plans à la recherche de destination inconnues, les pigeons comme de petits balanciers mécaniques sautent de pavés en pavés furtivement.
Un joli vendredi de randonnée à travers les quartiers de Paris : les quais où je croise le Musée d'Orsay, l'Assemblée Nationale puis une courte montée vers le Palais de Chaillot, plus loin la Maison de la Radio et puis le quartier d'Auteuil pour replonger vers les bords de Seine. Il est 11h, la ville s'est réveillée et gronde maintenant de ses voitures et de ses activités, il est temps de m'éloigner pour revenir un matin tôt .... demain peut être ....
mardi 5 mai 2009
La Nouvelle-Orléans n’a jamais été aussi belle !

Vu ce soir le film de Shainee Gabel "Love song" . Deux super acteurs Scarlett Johansson et surtout Travolta.
Le scénario de Shainee dépeint un monde dont la plupart des gens ignorent l’existence, un monde magnifique… c’est une histoire sur la littérature et l’amour – non pas le sexe, mais l’amour entre les êtres humains à un niveau bien plus profond.
Ambiance de langueur pas déplaisante dans cette chronique douce-amère qui patine par moments mais qui sait aussi surprendre, en prenant des directions inattendues. Le film, qui passe par des registres différents, est tantôt désopilant (les deux gus cuités valent le détour), tantôt émouvant. On y voit un Travolta presque méconnaissable, pas rasé, cheveux blancs, assez convaincant en « misfit » troubadour, y compris lorsqu'il chante lui-même.
Le scénario de Shainee dépeint un monde dont la plupart des gens ignorent l’existence, un monde magnifique… c’est une histoire sur la littérature et l’amour – non pas le sexe, mais l’amour entre les êtres humains à un niveau bien plus profond.
Ambiance de langueur pas déplaisante dans cette chronique douce-amère qui patine par moments mais qui sait aussi surprendre, en prenant des directions inattendues. Le film, qui passe par des registres différents, est tantôt désopilant (les deux gus cuités valent le détour), tantôt émouvant. On y voit un Travolta presque méconnaissable, pas rasé, cheveux blancs, assez convaincant en « misfit » troubadour, y compris lorsqu'il chante lui-même.
Quelques belles citations (Robert Frost, Dylan Thomas...) et des trop bonnes musiques (Trespassers William) ajoutent au charme de la ballade à la fois nostalgique et tournée vers l'avenir, soucieuse malgré tout d'une transmission possible. C'est dans cette maison accueillante malgré ses déboires qu'on peut dénicher des perles littéraires comme celle-ci : « Le bonheur compense en intensité ce qui lui manque en durée. » (Robert Frost.) A voir absolument !
lundi 4 mai 2009
UN CLAIRON DE LA FRATERNITE
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